lundi 30 novembre 2009

en rafale

Il y avait de la neige sur ma voiture, dans les rues, sur les terrains et les toits de maisons ce matin... que dire d'autre que: ouach!

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C'était la coupe Grey, hier soir. Je me suis familiarisée avec la mascotte des Roughrider. Comme on arrivait pas à trouver de quel animal il s'agissait, on a fait une recherche sur les internets pour se rendre compte qu'il s'agit d'un gopher, qui se traduit ainsi: spermophile. C'est tu moi ou ça fait pas très virile?!?

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Je suis allée voir Princesse Mamy cette fin de semaine. Ses cheveux repoussent! J'avais oublié, mais: qu'est-ce que c'est beau un enfant avec des cheveux!

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Le sapin de Noël est monté depuis hier... Carla a eu pour premier réflexe d'attaquer et de mordre les lumières de Noël! Hier soir, l'activité familiale était d'arroser Carla lorsqu'elle attaquait l'arbre. Ce matin, l'arbre était toujours intacte, mais les paris sont ouverts: À quelle date le sapin tombera?

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J'ai hâte que Noël soit passé et que le printemps se montre le bout du nez!

vendredi 13 novembre 2009

2 ans, déjà!

Cette fin de semaine, ça va faire 2 ans que l'Homme qui m'accompagne, m'accompagne. Pour ces 2 ans de bonheur, sans crises conjugales, de douce tranquillité: Merci!
Je me répète un peu, mais j'avais perdu espoir en la vie de couple. Perdu l'espoir de trouver quelqu'un qui aurait des valeurs semblables aux miennes. Perdu espoir que la vie à deux pouvait être autre chose que compliquée. De vivre réellement ce qui semblait être une utopie, c'est touchant...
Pour le reste, bien vous le savez (cet Homme est extraordinaire, je suis heureuse et reconnaissante de partager sa route, son support dans les épreuves des 2 dernières années m'a aidé à passer au travers, les projets que nous avons me tiennent à coeur et me remplissent d'espoir, je veux aussi être présente pour lui, dans ses propres épreuves, etc.) Trop de mots, trop de pensées qui se résume ainsi:

Homme qui m'accompagne, je t'aime.

mardi 3 novembre 2009

On sort le champagne!

J'ai un poste, une chaise à moi... et dans quelques mois, avec de la chance, des murs où accrocher mon diplôme! Le contexte pandémique et un congé de maladie retardent l'entrée en vigueur, mais les astres s'alignent!
C'est pourquoi vendredi dernier, je me suis payé une mini-bouteille... à vrai dire, c'était une mini-bouteille à deux, pour l'Homme qui m'accompagne et moi. On a fêté la première bonne nouvelle depuis longtemps!

lundi 26 octobre 2009

dehors octobre, maintenant!

Septembre est terminé, octobre tire à sa fin. Je suis cernée comme jamais dans le passé. L'instabilité règne toujours. Ce qui devait se terminer en septembre s'est prolongé en octobre.
Il me reste, incluant aujourd'hui, 5 jours de travail prévus à l'horaire. Et après? Après, je vais travailler, c'est certain. Mais où? Avec quelle clientèle? Assise sur quelle chaise? Ma chaise ou celle d'une autre? Annoncer à ma clientèle que je quitte ou que je reste? Accepter le poste qu'on devrait m'offrir dans les prochains jours, pour de bonnes ou de mauvaises raisons? Avoir une chaise à moi, ce que j'attends depuis 3 ans, une chaise avec mon nom dessus, mon message de répondeur qui ne souligne pas "en remplacement de...", mon bureau avec mon diplôme sur le mur, ma clientèle, mes dossiers, mon point de service... Mais pour tout cela, changer de place encore une fois. Changer de place maintenant, dans un moment de fatigue intense. Changer de place à l'aurore d'une pandémie. Changer de place une fois de plus?
J'en suis là. J'en suis lasse...

vendredi 18 septembre 2009

bonne nuit

Ce matin, alors que je quittais pour le travail, l'Homme qui m'accompagne m'embrasse me souhaitant: "Bonne nuit!" et moi, je n'ai pas bronché.
Non, non, il n'allait pas se recoucher, lui aussi se préparait à aller travailler.
C'est dire combien on a tous les deux besoin de repos!

jeudi 10 septembre 2009

dehors septembre

Je hais septembre. Parce que les feuilles changent de couleurs et annoncent la fin de la belle saison. Parce que les journées sont de moins en moins longues. Parce que les petits nouveaux engagés pour les vacances comprennent que tout était réellement trop beau pour être vrai et partent vers des cieux plus bleus. Parce qu'après les vacances, ceux qui ne se sont pas en forme vont voir leur médecin et reviennent avec une "prolongation de vacances". Parce que le boss ne prévoit jamais ce qui est aussi évident qu'un nez au milieu d'un visage, c'est-à-dire, que les vacances n'arrangeront pas tout et qu'après les vacances, les nouveaux ne seront plus là pour palier aux absences. Parce que je me retrouve toujours coincée entre ma volonté d'être professionnelle et mes besoins personnels. Parce qu'en septembre, recommence la valse des affichages de postes, des décisions à prendre, des déceptions à vivre. Parce que pour me défaire du carcan dans lequel je suis prise, il va falloir, si on me l'offre, que je prenne un poste sous un autre ciel, un ciel inconnu. Parce que le ciel qu'il y a au dessus de ma tête depuis 3 ans, il me plaît, mais qu'il est trop souvent accompagné des nuages noirs du non-respect. Et parce que j'ai l'impression que je vais accepter un poste pour les mauvaises raisons.
Je hais aussi septembre parce qu'il cause du souci aux gens que j'aime. Parce que la rentrée, c'est stressant. Parce que tout doit être fini pour octobre. Parce que la chimio se poursuit en septembre. Parce qu'il n'y a aucun moyen pour passer par dessus les responsabilités de septembre. Parce qu'il force à la prise de conscience et de décisions.
Je hais septembre, est-ce un crime?

mardi 1 septembre 2009

souffrance humaine des temps modernes

Je travaille à chaque jour avec la souffrance humaine. Lorsque tout fout le camp, que le moral n'y est plus, que la motivation est partie, j'entre en scène. Ces temps-ci, la souffrance humaine prend le visage de la souffrance conjugale. Des couples, des individus, des hommes et des femmes qui souffrent à cause de l'amour. Celui qui devrait être avec un grand A. Celui qui devait durer toujours. Celui qui devient destructeur. Celui qui crée une dépendance. L'amour cruel. Ces temps-ci l'amour dépeint derrière la porte de mon bureau est un amour qui ne mériterait aucun espoir et malheureusement, c'est un amour dans lequel les personnes en face de moi fondent tous leurs espoirs.
Ces temps-ci, à mon retour à la maison, je savoure réellement la chance que j'aie d'avoir rencontré l'Homme qui m'accompagne. La chance d'avoir un partenaire qui me soutient, qui croit en moi, qui croit en l'équité des sexes. La chance d'avoir une relation qui est épanouissante pour nous deux. La chance de mettre en place une communication de plus en plus efficace. La chance d'avoir encore de bonnes raisons de croire en l'Amour.
Ces temps-ci, à mon retour à la maison, je suis brûlée. J'ai envie d'oublier ma journée, de me blottir contre l'Homme qui m'accompagne et de savourer la chance que nous avons de s'être trouvé.